Un texte de toute beauté
Je poste ce texte d'une profondeur et d'une puissance exceptionnelle
en anglais car je le trouve très fort...Dieu ne juge pas comme le
monde juge.
À lire et relire...lorsque rester dans ses voies de justice et de
bienveillance représente un prix élevé...
même si rien au final n'égale sa présence et son approbation...
même si la certitude qu'il fait tout concourir à notre bien nous a été
de multiples fois confirmée...le final peut parfois nous sembler très
lointain.
Je poste une tentative de traduction, n'hésitez pas à proposer quelque
chose de mieux :)
Je n'en suis pas l'auteur bien sûr.
Aujourd'hui je viens de lire un témoignage d'une personne qui a
vraiment "payé le prix" pour rester juste...mais il y en a beaucoup
d'autres..
Et, pour encourager ceux qui peuvent passer pas de telles épreuves
cette personne, pour avoir refusé la malhonnêteté, a dans un premier
temps perdu un travail très lucratif, mais elle en a retrouvéun autre
plus noble :) .
(L'histoire ne se passe pas en France.)
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The Quilt
As I faced my Maker at last judgement, I knelt before the Lord along with the other souls.
Before each of us laid our lives, like the squares of a quilt. An angel sat before each of us
sewing our quilt squares together into a tapestry that is our life.
But as my angel took each piece of cloth off the pile, I noticed how ragged and empty
each of my squares was.
They were filled with giant holes.
Each square was labeled with a part of my life that had been difficult,
the challenges and temptations I was faced with in everyday life.
I saw hardships that I endured, which were the largest holes of all.
I glanced around me. Nobody else had such squares. Other than a tiny hole here and there, the other tapestries were filled with rich color
and all the bright hues of worldly fortune.
I gazed upon my own life and was disheartened.
My angel was sewing the ragged pieces of cloth together,
threadbare and empty like binding air.
Finally the time came when each life was to be displayed, held up to the light, the scrutiny of the truth ...
The others rose, each in turn, holding up their tapestries.
So filled their lives had been.
My angel looked upon me, and nodded for me to rise. My gaze dropped to the ground in shame.
I hadn't had all the earthly fortunes. I had love in my life, and laughter.
But there had also been trials of illness and death, and false accusations that took
from me my world as I knew it.
I had to start over many times. I often struggled with the temptation to quit, only to somehow muster the strength
to pick up and begin again.
I had spent many lonely nights on my knees in prayer, asking for help and guidance
in my life.
I had often been held up to ridicule, which I endured painfully: each time offering it
up to the Father in hopes that I would not melt within my skin beneath the judge
mental gaze of those who unfairly judged me.
And now, I had to face the truth. My life was what it was, and I had to accept it for what it had been...
I rose and slowly lifted the combined squares of my life to the light.
An awe-filled gasp filled the air. I gazed around at the others who stared at me with
eyes opened wide.
Then I looked upon the tapestry before me. Light flooded the many holes, creating an image, The Face of Christ.
Then our Lord stood before me, with love and warmth in his eyes.
He said: "Every time you gave over your life to me, it became my life,
my hardships, and my struggles.
Each point of light in your life is when you stepped aside and let me shine through,
until there was more of me than there was of you."
Lorsque je me trouvai en face de mon créateur, le jour du jugement dernier,
je m'agenouillai devant le Seigneur, avec les autres âmes.
Devant chacun d'entre nous, nos vies étaient étalées comme des carrés de
couette.
Un ange s'assit à côté de chacun d'entre nous, cousant les carrés de couette
ensemble comme une tapisserie qui représentait nos vies.
Mais alors que mon ange prenait chaque pièce de tissus de la pile, je remarquai
à quel point chacun de mes carrés était en lambeau (usé) et vide.
Ils étaient remplis de trous géants.
Chaque carré était étiqueté comme étant une partie de ma vie, qui avait été difficile,
les défis et les tentations auxquels j'avais été affronté quotidiennement.
Je vis les épreuves que j'avais endurées, chacune d'entre elles étaient figurées par
les trous les plus larges.
Je jetai un regard tout autour de moi. Personne d'autre n'avait des trous aussi grands.
Les autres avaient un petit trou par ci, par là, les autres tapisseries étaient remplies de
couleurs riches, et des teintes éclatantes de la fortune mondaine.
Je contemplai ma propre vie et je fus découragé.
Mon ange était en train de coudre des pièces d'habit usé, rappées et vides comme
de "l'air relié".
Finalement, le moment est venu où chaque vie fut affichée, amenée à la lumière,
à l'examen minutieux de la vérité.
Les autres se levèrent, chacun son tour, en portant leurs tapisseries. Leurs vies étaient si remplies. Mon ange me regarda et hocha la tête pour me faire lever.
Mon regard tomba à terre de honte. Je n'avais pas eu de fortune du monde. J'avais aimé ma vie et rire. Mais il y avait aussi eu les tribulations, de la maladie et de la mort, et les fausses accusations du monde qui eurent lieu contre moi comme je le savais.
J'ai passé beaucoup de nuits seul sur mes genoux en prière pour avoir l'aide pour
être guidé dans ma vie.
J'ai souvent été tourné en ridicule, ce que j'endurais douloureusement, chaque fois, je l'offrais au Père en espérant que je ne fondrais pas dans ma peau sous le regard
de jugement mental de ceux qui me jugeaient injustement.
Et maintenant, je devais faire face à la vérité.
Ma vie avait été ce qu'elle avait été, et je devais l'accepter, pour ce qu'elle avait été... Je me levai et portai doucement les carrés de couette de ma vie à la lumière. Un impressionnant souffle de crainte remplissait l'air. Je regardai autour de moi et les autres me regardaient avec des yeux grands ouverts. Je regardai la tapisserie devant moi. La lumière inondait les nombreux trous, créant une image, le visage de Christ.
Après notre Dieu se tient debout devant moi, avec de l'amour de de la chaleur dans ses yeux.
Il dit : "Chaque fois que tu m'as donné plus de ta vie, elle est devenue ma vie, mes épreuves, mes luttes.
Chaque point de lumière dans ta vie, c'est quand tu t'écartais et me laissais briller, jusqu'à ce qu'il y ait plus de moi que de toi.
...Ce que ce texte m'a apporté : ces "trous" que l'on apprécie pas
du tout, ces moments où l'on se sent ne plus exister sont ceux
qui permettent le plus à Dieu de se révéler, ce sont ceux aussi
qui nous seront le plus précieux en ce jour glorieux où nous
rencontrerons notre sauveur.
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Paroles de chant " Il prend part à chacune de nos déchirures, de nos blessures"
...Quand j'ai compris que notre Dieu n'était pas indifférent à toutes nos souffrances, tout ce qui se passait sur la planète...lui laisse t-on la liberté de faire du bien, tout le bien qu'Il voudrait faire ?
...Quand j'ai compris que le trône de la grâce nous était ouvert jour et nuit...quand j'ai compris (un peu) l'ampleur de sa miséricorde et de sa justice.
...Quand j'ai compris qu'on pouvait se présenter devant lui tel qu'on était.
Il est assis sur son trône mais sa souffrance est infinie, Il prend part à chacune de nos déchirures, de nos blessures.
Qui pourrait sonder la douleur, de Dieu le créateur quand Il voit ses enfants,
se maltraiter, se déchirer, pour dominer.
Oh donne moi, cet amour qui permet de voir au delà des formes, au delà de ce qui détruit, toi seul peux changer, transformer,
par ton amour et ta puissance.
Je m'agenouille devant ton trône et je te livre ma vie, "Oh Seigneur transforme mon coeur et rends moi apte à te suivre."
Celui qui t'as trouvé est bien, en toutes circonstances, ta paix le régénère, rien ne t'échappe, je le sais bien, et c'est ma joie.
Je sais que ta lumière vaincra, ce monde de ténèbres et de haine, que ton amour, rempli les cieux, rien ne pourra me séparer, de cet Amour si merveilleux.
Oh! je voudrais dire à tous ceux qui voudront bien l'entendre: "Oh, il te tend les bras ! "
Paroles de chant : "Eclair ; Amour ; Puissance ! "
Voici les paroles d'un chant que j'ai composé il y a peu de temps,
les deux couplets sont le mix de plusieurs histoires.
Toutes les deux sont imaginaires pour garder plus de liberté,
mais elles sont tellement réelles, malheureusement !
J'ai utilisé le pronom "il"...mais j'ai des exemples en tête où
j'aurais tout aussi bien pu écrire "elle".
La première concerne une personne confrontée à une opposition
farouche, des circonstances extérieures douloureuses écrasantes
et incontrôlables au point de vue humain qui est sur le point de
renoncer.
...Une forme quelconque de racisme ?
...Un exclusion sociale ?...Peu importe.
La violence des mots, la violence du mur invisible silencieux auquel
elle est confrontée semble l'avoir vaincue.
Puis Dieu parle par son Esprit un effort doit être fourni, refuser
ces paroles écrasantes et se tenir par la foi devant le trône de la
grâce, puis Il relève surnaturellement cette personne qui, après
de cette action, mais pas avant, reprend le même chemin
en vainqueur.
Le deuxième couplet a été composé à la suite de la réception d'une
vidéo terrible qui m'est parvenue concernant ce qui se passait dans
un pays.
Mais il se passe des choses semblables à divers endroits du monde.
Les paroles sont dures, mais pourtant édulcorées.
Un acte de violence terrible a eu lieu, un jeune peut échapper à
cette horreur car il était caché, ses parents lui disent de partir,
sans trop savoir où, ça fait mal, ils ont tellement mal.
Mais ils savent que sinon leur enfant a encore plus de chances de
périr dans d'atroces conditions.
La fuite est le seul espoir..
Eclair, Amour, Puissance !
Ce jour là, en rentrant de cet endroit,
les mots avaient encore frappé tellement fort
Ah ! comment faire le prochain pas, comment survivre,
au milieu du mépris de la haine !
Parfois la mort lui tendait sa main glaciale et sèche,
Mais il savait,
qu'il n'y aurait,
plus de recours,
plus de secours.
"N'écoute pas cette voix qui veut entrer en toi,
quand il fait froid,
Refuse ces paroles et tiens toi
à chaque fois,
à cet endroit,
où tu le vois,
Par la foi "
Une main puissante le redressa,
des flots de vie,
entrèrent en lui ;
il reprit courage et repartit,
sur ce chemin, qu'il avait fui,
en vainqueur, cette fois.
Ils étaient fatigués par la longue journée,
lorsque soudain, des coups violents ont résonné.
Ah ! leurs pauvre porte était brisée,
et le sang a giclé,
tout était massacré.
Il était tapis au fond de son fragile abri
les larmes bloquées,
le souffle coupé,
atterré,
immobilisé.
"Ne regarde pas en arrière, ils auraient ta peau,
une de plus, fuis dans la nuit !
Va et crie au monde ce qui se passe dans le secret
de cette forêt,
où il n'y a plus de loi, plus de pitié.
Pardonne leurs, ils ne savent pas ce qu'ils font,
mais il faut les arrêter,
ils sont sans pitié !
Gagne ta liberté,
mais n'oublie pas ta famille, et tes amis, ceux qui n'ont pu fuir :
Parle en leurs nom ! "
Paroles de chants : "Du fond de l'abîme" et "Il est un refuge"
Voici quelques paroles des chant, ce ne seront pas forcément
les premier enregistrés.
Du fond de l'abîme
Je veux chanter pour tous ceux qui n'ont pas de place,
Au soleil de cette terre si injuste,
Ceux pour qui les portes se ferment
Ceux que l'on écarte d'un revers de main souverain :
"Il y a quelqu'un qui t'aime, qui peut te secourir,
Pour franchir cette muraille invisible,
Tu sais on a aussi détourné les regards de son visage meurtri ;
Refrain :
Ce qu'il te reste de force, rassemble le pour marcher,
Oublie le mal que l'on t'a fait, regarde toujours devant,
Pardonne sans trop réfléchir, la justice Lui appartient.
Un jour tout s'éclairera,
La lumière se fera."
Je veux chanter pour tous ceux qui n'ont plus de forces,
Au matin de cette terre,
Si sévère,
Ceux que la vie a rejetés,
Ceux qui ont échoués,
Sur les rivages désolés :
"Il y a quelqu'un qui t'aime, qui peut te sauver,
Sa tendresse pourra te restaurer,
Il te guidera c'est certain,
Détourne à tout jamais ton regard de ceux qui raillent.
Refrain"
*Il est un refuge:
Lorsque la terre tremble, que les montagnes chancellent,
lorsque les guerres éclatent, les bruits de guerres résonnent,
Lorsque les belles valeurs sombrent si bas, l
Lorsque l'on ne sait plus où donner de la tête,
Lorsque la corruption gagne du terrain ;
Oh……Il est un refuge au creux de ses ailes,
Il y a la réponse
Refrain: Chaque jour je marche un peu plus proche de Lui,
Chaque jour mon âme est restaurée en Lui,
Chaque jour qui passe me rapproche du moment où Il revient
Chaque épreuve est suivie de victoire,
cette victoire c'est la sienne,
rien ne pourra jamais remplacer son amour et sa force.
Lorsque ton coeur saigne, que les pleurs jaillissent,
Lorsque se multiplient tous les sujets de trouble,
Lorsque tes appuis lâchent un à un,
Lorsque tu te sens comme un fétus de paille,
Dans une mer déchainée de tant de hargne
Oh……Il est un refuge au creux de ses ailes,
Il y a la réponse.
Petite présentation
Bonjour,
Je vous présente en quelques mots le travail que je propose sur ce site.
Tout d'abord, je tiens à préciser que cette idée ne vient pas de moi,i l est important de ne pas s'attibuer les bonnes idées des autres.
C'est une personne très discrète qui me l'a suggérée,e t j'ai trouvé à la réflection qu'elle était très bonne.
Alors, je me suis mise au travail.
L'i
mpression très personnelle que j'ai eue en commençant était qu'il fallait que j'aille dans le sens de "fondre" les versets dans les tableaux.
Comme en musique, il me semblait qu'il y avait deux manière différentes et complémentaires de transmettre une pensée.
La première, en musique, est celle d'un texte dit de la manière la plus intelligible possibles sur une mélodie, où on dissocie bien l'un de l'autre et c'est très bien.
La deuxième est que la mélodie doit parler autant, sinon plus que les paroles, un peu comme le ton de la voix qui peut exprimer autant sinon plus, à certains moments que les paroles elles mêmes.
Le fait que le mi soit à côté du sol va être presque plus important que le mot lui même.
Et là, c'était comme si les versets devaient faire partie du paysage, de la même manière que la Parole de Dieu lorsqu'elle apporte une action édifiante, et bienfaisante en faisant partie de nos vies.
J'ai utilisé l'outil informatique un peu comme un pinceau.
Le message en est certes moins précis, mais d'une certaine manière plus vécu.
Parfois, les versets sont jaunes comme le soleil, ce n'est pas la meilleure couleur pour la lisibilité,il faut chercher pour comprendre.
C omme parfois il faut chercher pour saisir des réalités spirituelles, mais ils sont de la même couleur que le soleil...
Parfois ils sont écrits avec des caractères très délicats, il faut appliquer son attention pour en percevoir le sens.
Mais ils sont à l'image de la délicatesse de Dieu lorsque l'on en a besoin...ke "doux murmure du vent".
Parfois, ils sont en lettre de feu ,comme sa chaleur qui peut restaurer nos vies,.parfois d'un bleu rafraichissant, comme son eau pure peut couler sur les âmes et les sols altérés...
Ce n'est qu'une toute petite part d'artiste.
Je suis par ailleurs une grande fan de littérature chrétienne et, lorsqu'un sujet m'intéresse, j'aime les livres épais dans lesquels on peut plongers ans vivre la frustration de devoir en ressortir immédiatement,' japprécie aussi quand les messages sont dissociés de toute forme d'art.
Je vous souhaite de tout mon coeur ce qu'il y a de meilleur en cette année 2014, pour ce que ce que vous avez le plus à coeur et ces mots sont accompagnées de prières.
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